Confiance & cadre
stampID est conçu comme une brique de confiance : preuve d’antériorité, intégrité des documents, et vérification indépendante. L’objectif : renforcer la valeur probatoire des documents numériques et réduire la fraude.
Une brique de confiance, conçue pour s’intégrer
stampID renforce tes processus existants (signature, conformité, archivage, gouvernance documentaire) sans prétendre les remplacer.
stampID ne stocke pas les documents. Il produit un cachet vérifiable, sans centraliser des fichiers sensibles.
La preuve peut être vérifiée par des tiers, sans dépendre d’un fournisseur unique, avec une logique de vérification reproductible.
Possibilité d’ajouter un contexte (intention, périmètre, version) associé au cachet pour mieux documenter l’usage et l’objectif.
Ce que stampID apporte — et ce qu’il ne remplace pas
Positionnement sérieux : une preuve technique robuste, claire, et utilisable dans des processus de confiance.
- Une preuve d’intégrité (le fichier correspond exactement)
- Une preuve d’antériorité (existence à une date donnée)
- Une vérification indépendante, reproductible par des tiers
- Un élément probatoire technique, utilisable dans tes procédures
- Une signature qualifiée (eIDAS) ou une PKI interne
- Une politique d’archivage / conservation réglementaire
- La gouvernance documentaire (rôles, workflows, contrôles)
- Les procédures internes et obligations sectorielles
Des preuves vérifiables, pas des promesses
Dans un contexte de fraude documentaire et d’IA générative, la confiance doit être prouvable. stampID s’appuie sur des mécanismes cryptographiques auditables, une traçabilité infalsifiable et une approche “privacy by design” pour rendre les falsifications détectables.
Ancrage d’empreintes et horodatage : pas de stockage de documents, mais une traçabilité infalsifiable et indépendante.
Minimisation stricte : aucune donnée personnelle publiée, aucune centralisation obligatoire des documents.
Possibilité de relier un cachet à un responsable selon les standards européens, sans exposer l’identité publiquement.
Architecture cryptographiquement agile : conçue pour évoluer vers des schémas post-quantiques sans casser la logique de preuve.
Vérification possible par toute personne disposant du document, sans dépendre d’un serveur central.
Une altération du fichier rend le cachet invalide : un faux devient objectivement détectable.
StampID utilise la blockchain comme journal d’audit distribué : empreinte du document, horodatage et vérification indépendante. Cela renforce la traçabilité, soutient les audits et réduit les contestations de versions — un bénéfice direct pour les organisations qui doivent démontrer des preuves fiables dans leurs processus de sécurité.
Aucun document n’est publié sur la blockchain. Les empreintes cryptographiques sont non réversibles et ne permettent pas de reconstituer le fichier. Le document reste sous contrôle du détenteur, avec des options de stockage européen / interne selon les besoins de souveraineté.
stampID peut intégrer une logique d’identité et de responsabilité conforme aux standards eIDAS : relier un cachet à une entité responsable (organisation, fonction, identité vérifiable), tout en séparant la preuve publique (audit) de l’identité (confidentialité).
stampID est conçu de façon “cryptographiquement agile” : l’infrastructure peut évoluer vers des schémas post-quantiques, tout en maintenant la logique de preuve et la vérifiabilité sur le long terme.
stampID ne demande pas d’être cru : il permet d’être vérifié. Toute personne disposant du document et de la preuve peut valider l’intégrité et l’antériorité. Une modification du fichier rend la preuve invalide.
Positionnement rigoureux
stampID vise une adoption large : professionnels, institutions, et organisations opérant dans des environnements sensibles. La formulation juridique exacte dépend des usages et des cadres applicables (contrats, procédures, réglementation sectorielle). stampID apporte une preuve technique robuste, utilisable comme élément probatoire.
Nous privilégions une communication responsable : clarté sur ce que prouve StampID (antériorité, intégrité, possession), et sur ce qu’il ne remplace pas (procédures internes, politiques, conservation réglementaire).
On vous montre comment intégrer stampID dans un workflow existant (signature, email, RH, contrats) et comment un faux échoue objectivement à la vérification.